Pour sa 60e édition, le Festival international de Carthage confirme sa vocation panafricaine. Du 16 juillet au 19 août, le mythique amphithéâtre romain accueille vingt soirées, dont dix-neuf concerts, avec une programmation qui réserve 35 % de sa billetterie à des spectacles étrangers… grandes voix arabes, figures africaines et têtes d’affiche internationales.
Un anniversaire placé sous le signe de l’ouverture
Doté d’un budget de 3,5 millions de dinars et construit à partir de 77 dossiers soumis, le programme de cette édition anniversaire a été dévoilé début juillet au musée paléochrétien de Carthage par Hind Mokrani, directrice générale de l’établissement en charge du festival.

L’ouverture est confiée à l’artiste tunisien Saber Rebaï le 16 juillet, tandis que la clôture officielle reviendra à la Libanaise Majda El Roumi le 19 août, accompagnée d’un ensemble de 55 instrumentistes.
Entre ces deux dates, le théâtre romain de Carthage a accueilli une diversité de propositions musicales : l’Algérien Cheb Khaled le 18 juillet, le groupe américain The Jacksons le 20 juillet, ou encore l’Orchestre symphonique tunisien pour un spectacle intitulé « Symphonies 60 » le 22 juillet.
Le Britannique Sami Yusuf fait également sa première apparition sur la scène du festival début août, aux côtés du Ballet Flamenco de Andalucía, venu présenter le spectacle « Tierra Bendita » sous la direction de Patricia Guerrero.

Mais au-delà des grandes voix arabes et des invités occidentaux, cette édition met en avant plusieurs figures représentatives des musiques africaines et de leur circulation internationale.
C’est dans ce cadre que s’est inscrite la venue de la diva béninoise Angélique Kidjo, le 23 juillet pour sa toute première apparition à l’Amphithéâtre de Carthage.






